La valeur se compte en centaines de milliards
Les trois grands cabinets convergent : la banque est l’un des secteurs où l’IA crée le plus de valeur.
L’IA redessine la banque, la finance d’entreprise et le conseil. Financité Institute certifie les professionnels qui savent l’utiliser, la contrôler et décider avec elle.
McKinsey, BCG, Accenture, le FMI : les grandes études convergent sur l’ampleur de la transformation.
La valeur que l’IA générative peut créer chaque année dans la banque mondiale, soit 9 à 15 % du résultat opérationnel.
Lire l’étude ↗Le temps que l’IA agentique peut rendre chaque semaine à un banquier pour ses clients.
Lire l’étude ↗La productivité de l’analyste crédit quand des agents IA préparent la note de crédit.
Lire l’étude ↗La part du temps de travail des salariés de banque fortement touchée par l’IA générative (États-Unis).
Lire l’étude ↗La valeur que l’IA générative peut créer chaque année pour les banques africaines.
Lire l’étude ↗La part de la valeur de l’IA qui vient des personnes et des processus ; la technologie n’en fait que 30 %.
Lire l’étude ↗L’IA ne s’ajoute pas à vos métiers : elle en change la valeur. Les institutions qui le comprennent maintenant prennent une avance que les autres ne rattraperont pas.
Les trois grands cabinets convergent : la banque est l’un des secteurs où l’IA crée le plus de valeur.
Des agents enchaînent les tâches de bout en bout ; le professionnel supervise et tranche.
Synthèse des documents, note de crédit, alertes précoces : le domaine le plus testé.
10 à 15 % des effectifs bancaires sont mobilisés par le KYC et l’anti-blanchiment.
Le chargé d’affaires ne passe que 25 à 30 % de son temps avec ses clients.
Prévisions, analyse des écarts, clôture, trésorerie : les DAF multiplient les cas d’usage.
L’IA prend les tâches répétitives ; la valeur se déplace vers le jugement et la relation.
Le manque de formation est le premier frein à l’adoption sur le terrain.
L’avantage va à ceux qui bougent tôt : la concurrence finit par transférer les gains aux clients, et l’écart entre institutions se creuse.
Les profits que les banques pourraient perdre si elles n’adaptent pas leur modèle au client équipé d’agents IA, qui fait jouer la concurrence automatiquement.
Le gain de rentabilité des fonds propres que peuvent viser les pionniers ; les retardataires verraient leurs profits baisser durablement.
5 % des entreprises tirent pleinement parti de l’IA, 60 % sont en retard. Les premières croissent deux fois plus vite. Moins d’une banque sur quatre est prête.
Pour chaque métier de la banque et de la finance : les tâches que l’IA prend en charge et les compétences qui font désormais la différence.

Pilotage commercial assisté, alertes, coaching des conseillers par analyse des entretiens ; tâches de guichet très automatisables.
Animer une équipe augmentée, coacher, lire les indicateurs, garder la confiance du client.

Prospection, préparation des rendez-vous, saisie CRM, tarification, premier jet de note de crédit.
Conseil à valeur ajoutée, lecture critique des analyses de l’IA, négociation, structuration.

Prospection ciblée, campagnes personnalisées, réponses courantes, petits crédits.
Diagnostic du besoin du dirigeant, conseil multi-produits, contrôle des propositions générées.

Collecte et synthèse des documents, note de crédit, alertes précoces, instruction PME orchestrée par agents.
Jugement de crédit, contrôle des sorties de l’IA, explicabilité, réglementation.

KYC, surveillance des transactions, réduction des faux positifs, veille réglementaire.
Supervision d’agents, validation de modèles, gouvernance de l’IA.

Analyse des écarts, scénarios en langage naturel, prévisions, rapprochements.
Business partnering, données harmonisées, gouvernance et traçabilité.

Prévision de trésorerie, détection d’anomalies et de fraude, rapprochements.
Qualité des données, pilotage des risques avec des outils prédictifs, cybersécurité.

Recherche, premiers jets, modélisation et mise en forme.
Cadrage des problèmes, interprétation, jugement, leadership.
La valeur que l’IA générative pourrait créer chaque année pour les banques africaines.
Quatre compétences, évaluées dans chacune de nos certifications augmentées.
Choisir le bon outil, formuler les bonnes demandes, intégrer l’IA dans son travail quotidien.
Vérifier ce que produit l’outil, repérer les erreurs et les biais, refaire les calculs critiques.
Garder le jugement et la responsabilité : l’IA éclaire, le professionnel tranche.
Protéger les données, respecter la réglementation et diffuser les bons usages dans l’équipe.
Chaque certification Financité intègre désormais l’IA au cœur du métier : le professionnel apprend à l’utiliser, à la contrôler et à décider avec elle, et l’évaluation le vérifie.
Certification exécutive◆ AUGMENTÉ PAR L’IALe directeur financier qui pilote la performance, le financement et la transformation de son entreprise.
Certification exécutive◆ AUGMENTÉ PAR L’IALe dirigeant qui décide avec les chiffres : lire, arbitrer, financer et conduire la croissance.
Certification exécutive◆ AUGMENTÉ PAR L’IALe conseiller financier qui accompagne les dirigeants dans leurs grandes décisions.
Parcours métier◆ AUGMENTÉ PAR L’IAPiloter une agence, animer une équipe et maîtriser le risque à l’heure de l’IA.
Parcours métier◆ AUGMENTÉ PAR L’IAConseiller les entreprises et structurer leurs financements avec une vision complète.
Parcours métier◆ AUGMENTÉ PAR L’IAAccompagner les professionnels et les TPE, de la prospection au financement.
Parcours métier◆ AUGMENTÉ PAR L’IAAnalyser un dossier, juger le risque et défendre une recommandation en comité.
Parcours métier◆ AUGMENTÉ PAR L’IAMaîtriser la finance d’entreprise : modélisation, évaluation et financement.
Avant de passer à l’échelle, une institution doit y répondre. C’est le point de départ de nos diagnostics, de nos Decision Labs et de nos cadres d’usage.
Hallucinations, biais et validation insuffisante freinent le passage à l’échelle quand une précision quasi totale est exigée.
Premier frein cité : 76 % des trésoriers la citent comme obstacle à la prévision.
Agents qui sortent de leur périmètre, objectifs mal alignés, fuite de données, décisions opaques : identité, journalisation et responsabilités à définir.
42 % des dirigeants bancaires estiment que l’IA générative avance plus vite que leurs cadres de risque et de conformité.
Concentration sur quelques fournisseurs de cloud et de modèles, cyber-risque, corrélations de marché.
L’AI Act européen classe le scoring de crédit des particuliers « à haut risque » ; ces obligations s’appliqueront au 2 décembre 2027. L’obligation de maîtrise de l’IA du personnel s’applique depuis février 2025.
Ce que font les institutions qui tirent réellement de la valeur de l’IA.
Banques, institutions de microfinance, entreprises : quatre façons de faire de l’IA un levier de performance maîtrisé, en commençant par les compétences.
Une photographie précise de votre institution face à l’IA, pour décider où investir en premier.
Vos équipes suivent nos parcours métiers augmentés, en cohorte, jusqu’à la certification Financité.
Une demi-journée pour votre comité de direction, autour d’une décision concrète liée à l’IA.
Les règles qui permettent à vos équipes d’utiliser l’IA en confiance, sans exposer l’institution.
Des publications courtes et opérationnelles, issues de nos missions auprès des institutions financières.
Note de crédit, scoring, décision : ce qui change pour l’analyste et le comité.
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Recevoir la publicationChaque mois : les usages qui comptent, nos publications et nos événements, pour les professionnels et les décideurs.